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Support Microsoft France

Voici les articles publiés par l'équipe Française du support Microsoft.

Ceci est une mine d'informations très pertinentes.

J'essaie donc simplement d'augmenter humblement la diffusion de leurs articles afin que le maximum d'administrateurs Windows soient informés.

 



RemoteApp- comment faire du SSO avec Remote DesktopService 2008 R2

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Lundi, 30 Janvier 2012 21:44

A travers cet article, je vais tenter d’expliquer comment mettre en place le SSO (Single Sign On) pour l’utilisation de RemoteApp publiées sous RDS 2008 R2.

 

Pour les besoins de l’explication, je vais partir du principe que l’infrastructure en place est la suivante :

 

-          1 domaine : core.lab

-          1 ferme de 2 serveurs RDSH 

o   RDSH1.core.lab

o   RDSH2.core.lab

Le nom de la ferme est  RDFARM.core.lab

-          1 RD Connection Broker : RDCB.core.lab

-          1 RD Web Access : RDWA.core.lab

-          1 RD Gateway : RDGW : RDGW.core.lab

 

La mise en place du SSO peut se décomposer en plusieurs phases :

1)      Choix des certificats

2)      Génération des certificats

3)      Installation des certificats sur les différentes machines

4)      Paramétrage des RD Session Hosts

5)      Paramétrage du RD Connection Broker

6)      Paramétrage du RD Web Access

7)      Paramétrage du RD Gateway

8)      Créations des GPOs

 

 

1.     Choix des certificats

 

Un ou plusieurs certificats devront être générés.

Il y a besoin de certificat pour les éléments suivants :

-          Chaque serveur RD Session Host

-          Le serveur RD Connection Broker

-          Le serveur RD Web Access

-          Le serveur RD Gateway.

 

Les serveurs RD Session Hosts et le serveur RD Connection Broker devront partager le même certificat.

Les serveurs RD Web Access et RD Gateway peuvent chacun avoir un certificat différent.

En conclusion, il nous faut au maximum 3 certificats différents.

 

Le certificat des serveurs RD Session Host et du RD Connection Broker devra comporter les indications suivantes :

CN=RDFARM.core.lab

 

Le certificat du serveur RD Web Access devra comporter les indications suivantes :

CN=RDWA.core.lab

 

Le certificat du serveur RD Gateway devra comporter les indications suivantes :

CN=RDGW.core.lab

 

Il est possible de n’utiliser qu’un seul certificat pour tous ces serveurs.

Il faudrait alors soit utiliser un wildcard de type  *.core.lab dans le Subject Name, soit référencer les différents noms utiles, dans les champs SAN (Subject Alternative Name) du certificat.

Il est à noter toutefois que seuls les clients RDC 6.1 et au-delà peuvent faire usage de ces possibilités.

 

Pour l’utilisation de Subject Alternative Name dans notre exemple, il faudrait renseigner :

 

Subject Name :

CN=RDFARM.core.lab

 

Subject Alternative Name :

DNS= RDFARM.core.lab

DNS= RDWA.core.lab

DNS= RDGW.core.lab

 

On retrouve le nom RDFARM.core.lab, aussi bien dans le Subject Name que dans le Subject Alternative Name.

Cette répétition est volontaire.

 

Pour la suite de cet article, je vais considérer que nous allons utiliser 3 certificats différents.

 

2.     Génération des certificats

 

Pour générer nos certificats, il existe 2 possibilités :

-          Utiliser une autorité de certification au sein du domaine Active Directory

-          Acheter vos certificats auprès de société telles que VeriSign , Thawte , et autres…

 

Si l’ensemble des postes clients accédant à l’infrastructure visée sont sous contrôle de votre service informatique, vous pouvez vous contenter d’utiliser votre propre autorité de certification.

En effet, si ces postes sont dans la même forêt que l’autorité de certification, il y aura une approbation automatique de celle-ci.

Dans le cas contraire, ils devront être paramétrés pour approuver cette autorité de certification, et devront avoir un accès à la CRL (Certificate Revocation List) de celle-ci.

 

Pour créer vos propres certificats, je vous invite à consulter cet article.

  

3.     Installation des certificats sur les différentes machines

 

Une fois les certificats créés, il faut les installer sur les différents serveurs concernés.

Dans notre exemple, il s’agit des serveurs et certificats suivants :

 

Serveur

Certificat

RDSH1.core.lab

RDFARM.core.lab

RDSH2.core.lab

RDFARM.core.lab

RDCB.core.lab

RDFARM.core.lab

RDWA.core.lab

RDWA.core.lab

RDGW.core.lab

RDGW.core.lab

 

Cela se fait de la manière suivante :

Depuis l’un des serveurs en question, lancer une MMC en élévation de privilège, faire« Add or Remove Snap-ins ».

Choisir le snap-in « certificate »

 

image001

 

Sélectionner« Computer Account », puis « Local Computer »

 

image002

 

Depuis le magasin « Personal », faire « All Tasks » puis« Import… »

 

image003

 

Sélectionner le fichier en .pfx préalablement créé, saisir le mot de passe communiqué lors de l’export de la clé privée,

 

image004

 

Sélectionner l’emplacement du  certificat dans le magasin « Personal » et faire l’import.

A la fin de l’opération, vous devez voir le certificat dans la console.

 

image005

 

Cette opération est à refaire pour chacun des serveurs précédemment cités, avec leur certificat respectif.

  

4.     Paramétrage des RD Session Hosts

 

Sur les serveurs RD Session Hosts, il y a 2 choses à configurer :

-          Le protocole RDP

-          Les RemoteApp

 

Pour le protocole RDP, cela se passe au niveau de la MMC : « Remote Desktop Session Host Configuration ».

 

Ouvrir les propriétés de la connexion RDP-TCP, et dans l’onglet général, cliquer sur le bouton « Select » afin de sélectionner le certificat.

 

image006

 

Mettre le certificat choisi en surbrillance, et cliquer sur « OK »

 

image007

 

Le certificat sélectionné sera alors affiché.

 

image008

 

Faire OK, pour appliquer les modifications.

 

Concernant les RemoteApp, ouvrir la MMC « RemoteApp Manager ».

Choisir le lien « Change » à coté de « Digital Signature Settings »

 

image009

 

Cocher la case « Sign with a digital certificate » et cliquer sur le bouton « Change».

 

image010

 

Choisir le certificat, et valider par « Ok »

 

image007

 

Le certificat choisi doit alors s’afficher dans l’interface, comme ceci :

 

image011

 

Faire la même opération avec l’autre serveur RD Session Host de la ferme.

 

 

5.     Paramétrage du RD Connection Broker

 

Sur le serveur RD Connection Broker, il y a 2 choses à configurer :

-          Le protocole RDP

-          Le certificat utilisé par le RD Connection Broker lui-même.

 

Pour le protocole RDP, procéder exactement de la même façon que pour les serveurs RD Sessions Hosts, à l’aide de la MMC « Remote Desktop Session Host Configuration ».

 

Pour le RD connection Broker, lancer la MMC « Remote Desktop Connection Manager ».

Puis, sélectionner l’option pour mettre à jour le certificat.

 

image012

 

Cocher la case « Sign with a digital certificate » et cliquer sur le bouton «Select ».

Choisir le certificat, et valider par « Ok »

 

Le certificat choisi doit alors s’afficher dans l’interface, comme ceci :

 

image013

  

6.     Paramétrage du RD Web Access

 

Sur le serveur RD Web Access, il y a 2 choses à configurer :

-          Le protocole RDP

-          Le certificat utilisé par le protocole HTTPS.

 

Pour le protocole RDP, procéder exactement de la même façon que pour les serveurs RD Sessions Hosts, à l’aide de la MMC « Remote Desktop Session Host Configuration ».

 

Pour le protocole HTTPS, lancer la MMC « Internet Information Services (IIS) Manager ».

Se positionner sur le « Default Web Site », puis sélectionner l’option de « Binding… ».

 

image014

 Sélectionner ensuite le protocole HTTPS, puis le bouton « Edit… »

 

image015

 Il ne reste plus qu’à sélectionner le certificat à employer, et à valider.

 

image016

 Un redémarrage du site Web est à prévoir.

image017

  

7.     Paramétrage du RD Gateway

 

Sur le serveur RD Gateway, il y a 2 choses à configurer :

-          Le protocole RDP

-          Le certificat utilisé par le protocole HTTPS.

 

Pour le protocole RDP, procéder exactement de la même façon que pour les serveurs RD Sessions Hosts, à l’aide de la MMC « Remote Desktop Session Host Configuration ».

 

Pour le protocole HTTPS, cette fois ci, on va passer par le « RD Connection Manager »

Lancer la MMC « RD Gateway Manager ».

Puis, sélectionner l’option pour mettre à jour le certificat.

 

image018

 

Choisir ensuite l’import de certificat.

 

image019

 Sélectionner ensuite le bon certificat, puis cliquer sur le bouton « Import », puis valider par « OK ».

 

8.     Créations des GPOs

 

Les GPOs à créer sont à mettre en place pour tous les postes clients qui souhaiteront exécuter des RemoteApp en faisant du SSO.

 

Dans notre exemple, j’ai créé une OU « Desktop » dans laquelle j’ai déplacé tous les postes utilisateurs.

Ensuite, depuis la MMC « Group Policy Management », il faut sélectionner l’OU en question, puis sélectionner « Create a GPO in this domain, and Link it here ».

 

image020

 

Dans notre exemple, je l’ai nommée SSO for RDS.

 

image021

 

Faire ensuite Edit

 

image022

 

La MMC« Group Policy Management Editor » s’ouvre alors.

 Aller dans« Computer Configuration\Policies\Administrative Templates\System\Credentials Delegation »

Modifier le paramètre « Allow Delegating Default Credentials »

Selectionner« Enabled », puis cliquer sur le bouton « Show… »

 

image023

 

Saisir ensuite le SPN pour les serveurs concernés.

Dans notre exemple , il faut saisir le nom de notre ferme.

Valider ensuite deux fois par « OK ».

 

image024

 

Aller ensuite dans « Computer Configuration\Policies\Administrative Templates\Windows Components\Remote Desktop Connection Client »

Le paramètre à modifier est « Specify SHA1 thumbprints of certificates representing trusted .rdp publishers »

 

image025

 

Le « thumbprint »ou « empreinte » est à récupérer sur le certificat de la ferme.

Pour cela, depuis la console certificat, choisir le certificat RDFARM.core.lab, puis dans l’onglet « Details », récupérer les données du champ« Thumbprint »

 

image026

 

Ces données sont à recopier, de préférence sans les espaces, pour éviter les« copier/coller » malheureux.

En effet, selon ce qui est sélectionné, des caractères non affichables peuvent être inclus dans le presse-papier, et ainsi corrompre les données.

 

image027

 Une fois ceci fait et validé, la configuration du SSO est terminée.

 

Pour que la GPO soit prise en compte, ne pas oublier de fermer la MMC « Group Policy Management Editor ».

 

 

Philippe

Windows Core Support Escalation Engineer

 

TechDays 2012 - Le support Core y sera aussi

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Lundi, 09 Janvier 2012 17:23

A l’occasion des Microsoft TechDays 2012, j’aurais à nouveau le grand plaisir de présenter une session technique traitant du troubleshooting sur la technologie cluster.

Le teaser :

Comment identifier la cause réelle des problèmes impactant un cluster de basculement Windows. (SER402)

La majeure partie du temps, le service cluster subit les défaillances qui interviennent et réagit dans la mesure des moyens qui lui sont donnés. L'objectif de cette session est de comprendre comment utiliser les traces et outils de Windows pour identifier quel composant ou quel facteur a causé un dysfonctionnement au sein d'un cluster et comment mettre en place un plan d'action visant à anticiper d'éventuels futurs problèmes..

 

Guillaume

Windows Core - Sr Support Escalation Engineer

 

TechDays 2010 - Meilleures pratiques et retour d’expérience sur le cluster de basculement (Failover Clustering)

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Vendredi, 19 Mars 2010 23:55

Cela fait quelques temps que nous peinons à poster des bulletins sur notre blog.

Je profite donc de l'occasion pour vous annoncer que les webcasts des TechDays 2010 sont disponibles.

 

En particulier la notre (nous ne sommes pas peu fiers Lionel et moi tout autant que Jérôme, notre acolyte d'un jour) qui concerne les meilleures pratiques autour du clustering :

 

 

Guillaume

Windows Core - Support Escalation Engineer

 

TechDays 2010 – Nous y serons aussi !

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Mercredi, 06 Janvier 2010 05:05

TechDays2010_Signature_Email

A l’occasion des Microsoft TechDays 2010, nous aurons le grand plaisir de présenter une session technique traitant des meilleurs pratiques et de notre retour d’expérience sur la technologie cluster.

Au menu, entre autres sujets, les nouveautés de Windows Server 2008 R2, comment mettre à jour votre cluster de Windows Server 2003 ou 2008 à Windows Server 2008 R2, comprendre l’outil de validation, les actions proactives à mettre en oeuvre pour assurer la stabilité du cluster, etc…

 

Le teaser :

Meilleures pratiques et retour d'expérience sur le cluster de basculement (Failover Clustering)

Le choix de la mise en place d'un cluster est guidé par le besoin de haute disponibilité mais il ne faut pas se laisser tromper par son apparente simplicité. Les ingénieurs support sont les premiers impliqués dans la gestion des incidents cluster. Venez profiter de notre retour d'expérience et de nos conseils concernant les bonnes pratiques et recommandations concernant la mise en place, le geo-clustering, l'upgrade ou l'exploitation d'une plateforme en cluster.

Nous serons pas moins de trois sur scène pour vous présenter cette session qui fait partie du parcours Windows 7 & Windows Server 2008 R2.

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

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Partager ses sous-répertoires dans un cluster Windows Server 2008 ou Windows Server 2008 R2

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Vendredi, 27 Novembre 2009 14:31

Tous les aficionados du cluster auront remarqué la disparition de la fonctionnalité pourtant très appréciée de partage automatique des sous-répertoires d’un partage clusterisé.

En dehors de la création manuelle de ces partages, point de salut.

Voilà une petite commande pour partager tous les sous-répertoires du répertoire courant.

FOR /F %i IN ('dir /b /a:d') DO net share %i=%CD%\%i

Si les partages doivent être cachés, la commande devient :

FOR /F %i IN ('dir /b /a:d') DO net share %i$=%CD%\%i

 

Explication :

dir /b /a:d renvoie la liste des répertoires contenus dans le répertoire courant

/b pour une liste simple et /a:d seulement les fichiers qui sont des répertoires (directory)

La boucle FOR va donc exécuter le code qui suit le DO pour chacune des entrées renvoyée par le dir

 

la commande net share permet le partage, on lui indique le nom du partage et le chemin d’accès complet au partage

%i ou %i$ sera le nom du partage (respectivement visible et caché), ce nom est le nom du répertoire lui même

%CD%\%i est la concaténation du chemin d’accès complet (répertoire actuel) et du nom du sous-répertoire à partager

 

Les 2 lignes de commandes citées devront être exécutées directement depuis l’invite de commande

Pour celles et ceux qui veulent inclure ces lignes dans un fichier .cmd ou .bat, voici la syntaxe à utiliser :

 

FOR /F %%i IN ('dir /b /a:d') DO net share %%i=%CD%\%%i

Si les partages doivent être cachés, la commande devient :

FOR /F %%i IN ('dir /b /a:d') DO net share %%i$=%CD%\%%i

le %i qui est la variable locale à notre commande doit avoir un double % pour être correctement interprétée

Le %CD% est une variable système et n’a donc pas besoin d’être doublé au niveau du %

 

iSCSI reconnecting suite à un reboot

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Vendredi, 23 Octobre 2009 11:25

J’ai rencontré un problème assez pénalisant en utilisant mes VMs Cluster sous Hyper-V :

Lors de chaque redémarrage de mes guest Windows 2008 pour faire des clusters virtuels, les connexions iSCSI restaient en état reconnecting. Je devais alors reconfigurer tous les initiators afin qu’ils puissent être de nouveau fonctionnel avec mon iSCSI Target.

J’ai utilisé une solution de contournement avec la clef de registre EnablePMTUDiscovery = 1 dans HKLM\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\Tcpip\Parameters

Maintenant, mes VMs se reconnectent correctement suite à leur reboot.

Note : Cette solution de contournement peut affecter les performances TCP et n’est valable que dans le cadre de testing…

Lien Technet

http://technet.microsoft.com/en-us/library/cc957539.aspx

La liste suivante décrit les paramètres que vous pouvez utiliser avec cette valeur du registre :

1 : Lorsque vous définissez EnablePMTUDiscovery sur 1, TCP tente de découvrir la taille de l'unité MTU (Maximum Transmission Unit ) ou la taille de paquet la plus élevée sur le chemin d'accès à un hôte distant. TCP peut éliminer la fragmentation sur les routeurs sur le chemin d'accès qui connecte des réseaux à différentes unités MTU, en découvrant l'unité MTU du chemin et en limitant les segments TCP à cette taille. Inversement, la fragmentation affecte le débit TCP.

0 : Nous vous recommandons de définir EnablePMTUDiscovery sur 0. Ainsi, une unité MTU de 576 octets est utilisée pour toutes les connexions qui ne sont pas des hôtes sur le sous-réseau local. Si vous ne définissez pas cette valeur sur 0, un attaquant peut forcer la valeur de l'unité MTU à une très petite valeur et ainsi surmener la pile.

Lionel

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Faites le bon choix pour votre plateforme de virtualisation #2 : translation des adresses mémoire

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Jeudi, 08 Octobre 2009 02:29

Le premier bulletin de cette série traitera de la gestion de la mémoire.

La gestion de la mémoire est un facteur crucial au sein d’un système d’exploitable.

Dans le monde de la virtualisation, le mécanisme visant à gérer les allocations mémoire est d’autant plus complexe et coûteux qu’il faut prendre en compte deux niveaux de mémoire alors qu’un système traditionnel n’en a qu’un seul (d’un point de vue très simplifié).

 

 

Gestion de la mémoire sur un système classique

 

 

Sur un système Windows classique, il y a une notion de mémoire physique et une notion de mémoire virtuelle.

Le système alloue un espace mémoire au kernel et un espace mémoire au mode user dans ce que l’on appelle la mémoire virtuelle. Cette mémoire virtuelle est adressée dans la mémoire physique et la mémoire paginée (le pagefile).

Sur un système 32 bit, cet espace mémoire virtuel alloue par défaut 2GB au kernel et 2GB au mode user (avec le /3GB : 1GB pour le kernel et 3GB pour le mode user).

Sur un système 64 bit, la répartition est de 8TB pour le kernel et 8TB pour le mode user.

Dans les deux cas, même si la mémoire physique disponible est inférieure à 4GB.

 

 

Une partie du travail du Memory Manager est donc de traduire les adresses virtuelles en adresses physiques (qui se trouvent soit en mémoire physique soit dans le pagefile).

 

image

 

 

Gestion de la mémoire sur un système virtualisé

 

 

Sur un système où un hypervisor s’exécute, on retrouve un niveau de mémoire supplémentaire : la mémoire allouée aux machines virtuelles et vue par celles-ci comme de la mémoire physique.

image

Et c’est là où ça se complique un peu et où il est nécessaire d’utiliser tout un jeu d’acronymes barbares pour comprendre ce que doit assumer l’hypervisor:

  • SPA (System Physical Address Space) : l’espace d’adressage physique réel (en gros dans les barrettes de RAM)
  • GPA (Guest Physical Address Space) : l’espace d’adressage physique vu d’une machine virtuelle (dans la représentation qu’a la machine virtuelle de la mémoire physique qui lui est présentée par l’hypervisor)
  • GVA (Guest Virtual Address Space) : l’espace d’adressage virtuel d’une machine virtuelle (ou de l’hôte)

 

 

Ces espaces sont représentés d’une autre manière dans le schéma ci-dessous :

 

image

 

 

Dans cette situation, le système d’exploitation s’exécutant dans la machine virtuelle traduit les adresses mémoires virtuelles (GVA) en adresses mémoires “physiques” (GPA) et l’hypervisor va traduit les adresses “physiques” des pages mémoires (GPA) de la machine virtuelle en adresses physiques réelles (SPA).

 

 

Ce qui correspond au schéma ci-dessous :

 

image

 

 

La translation d’adresse GPA vers SPA est donc prise en charge par l’hypervisor. C’est une solution de translation d’adresse logicielle.

Dans le détail, le processeur maintient une liste de correspondance des adresses de la mémoire virtuelle (GVA) utilisées par les machines virtuelles avec la mémoire physique (SPA) dans ce qu’on appelle un Translation Looksaside Buffer (TLB). Lorsque la machine virtuelle tente d’accéder à une donnée ou une fonction qui est référencée par une adresse virtuelle mais que cette adresse virtuelle ne correspond à aucun contenu cela résulte en une faute de page (Page Fault). Cette faute de page est interceptée par l’hypervisor qui charge en mémoire la donnée ou la fonction et établit la translation d’adresse en spécifiant l’adresse physique dans la page TLB.

Comme on peut le comprendre, comme toute opération traitée par du logiciel, cette tâche de translation d’adresse est consommatrice en temps CPU. Bien plus que par du microcode embarqué dans du silicium.

C’est ce que nous appellons Second Level Address Translation (SLAT).

 

 

Prise en charge de la translation d’adresse par le CPU

 

 

J’en viens alors au premier avantage qu’apportent les nouvelles fonctionnalités d’AMD et d’Intel® : le déport de cette mécanique de l’hypervisor vers le CPU.

  • Pour Intel®, cette tâche est assurée par la technologie Intel VT Extended Page Tables
  • Pour AMD, c’est la technologie Rapid Virtualization Indexing (ou Nested Page Tables) qui assume ce rôle

 

 

Les deux fondeurs utilisent une terminologie différente mais le principe est le même, et cela permet de libérer l’hypervisor de cette tâche lui donnant plus de temps pour effectuer des actions plus importantes sinon plus utiles.

 

image

 

Cette fonctionnalité mise en oeuvre par les CPUs est supporté par Hyper-V v2 disponible avec Windows Server 2008 R2.

 

 

Ressources

 

 

KB555223 - RAM, Virtual Memory, Pagefile and all that stuff

Virtual Address Space

(WO/2007/073624) VIRTUAL TRANSLATION LOOKASIDE BUFFER (World Intellectual Property Organisation, en Anglais)

The very first independent Nested Paging Virtualization tests (Anandtech - AMD Nested Pagaing benchmark)

Intel® 64 and IA-32 Architectures Software Developer's Manual Volume 3B: System Programming Guide, Part 2 (en Anglais) – Extended Page Tables, chapitre 25.2

AMD-V™ Nested Paging

Rapid Virtualization Indexing with Windows Server 2008 R2 Hyper-V

Guest Post: Intel Inside for Hyper-V Virtualization

PDC 2008: Virtualization, An overview of the hardware features that give rise to world-class virtualization and cloud computing

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Cluster Checkpoint registry (Windows 2003)

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Mardi, 06 Octobre 2009 20:53

Objectif:

Nativement, le service Cluster maintient sa configuration en copiant sur tous les nœuds du Cluster la Hive Cluster. Cette Hive (une ruche en anglais) se situe dans HKLM\Cluster et contient tous les paramètres des ressources du Cluster. C'est-à-dire que les ressources utilisées dans le Cluster stockent leurs paramètres et propriétés dans cette Hive (@IP, nom du Network Name, chemin d’un File share , etc).  On retrouve également une copie de cette Hive sur le disque du Quorum (Q:\MSCS) sous la forme d’un fichier CHKxxx.tmp.

Mais si une application clusterisée n’utilise pas la section HKLM\Cluster pour y stocker ses données, comment les autres nœuds peuvent recevoir ce contenu ?

Le registry Checkpointing dans un cluster a pour objectif de propager le contenu d’un bout de base de registre qui ne serait pas localisée dans  HKLM\Cluster mais dans HKLM\Software, là où les applications enregistrent généralement leurs données.

Des fichiers 0000000x.CPT présents sur le disque du  quorum représentent le contenu de base de registre qui sont à sauvegarder et donc a propager lorsque ces ressources basculent d’un nœud à un autre.  Ils sont organisés comme suit :

ü  0000000x.CPT représente un checkpoint registry pour une ressource.

ü  Il sont stockés sur le disque du Quorum comme ceci : Q:\MSCS\<GUID>\

Q : étant le disque du Quorum et MSCS le répertoire par défaut

<GUID> est le GUID de la ressource nécessitant un checkpoint registry et que nous retrouvons dans HKLM\Cluster\GUID.

Ce principe est utilisé par SQL ou des applications génériques par exemple.

Ressources en ligne:

How a Server Cluster Works: http://technet2.microsoft.com/WindowsServer/en/library/4aa0be73-ef61-4f9c-a071-b390278b47731033.mspx?mfr=true

Checkpointing  http://msdn2.microsoft.com/en-us/library/aa367195.aspx

ClusterRecovery tool: http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?familyid=2BE7EBF0-A408-4232-9353-64AAFD65306D&displaylang=en

Knowledge Base:

Restore registry check points stop working after you restore a server cluster

http://support.microsoft.com/default.aspx?scid=kb;EN-US;307469

174070  Registry replication in Microsoft Cluster Server

http://support.microsoft.com/default.aspx?scid=kb;EN-US;174070

 

Règles relatives au checkpoint Registry

  1. Lors de tout changement sur la clé de registre ‘Checkpointée’ et lorsque la ressource est en ligne, le service cluster stocke une copie de ce registre sur la ressource quorum.
  2. Un changement fait sur une clé de registre ‘Checkpointée’ pendant que la ressource se trouve ‘Offline’ sera ré-écrasé par la précédente valeur stockée lorsque l’application passera ‘Online’
  3. Si les ressources basculent sur un autre nœud, le service cluster restaure les valeurs de registre depuis les fichiers stockées sur le quorum vers le nouveau nœud avant de mettre en ligne la ressource concernée par le Checkpoint.
  4. Si une ressource est supprimée, le Checkpoint est aussi supprimé mais pas les informations contenu dans le registre local.
  5. Les Checkpoints sont inclus dans les backup créés par la function  BackupClusterDatabase
    Plusieurs instances de ressources sur différents nœuds doivent être manipulées avec attention. Par exemple, une ressource A[0] stocke une valeur data[0] dans un Checkpoint A sur le nœud 0. Une ressource A[1] stocke une valeur data[1] dans un Checkpoint A sur le nœud 1. Si la ressource A[1] basculent sur le nœud 0, le service Cluster remplacera data[0] par data[1] pour le checkpoint A. Si la ressource A[0] dépend de data[0], elle sera aussi en échec. Une solution à ce problème consiste à donner des noms différents de clef ‘Checkpointé’ sur les différents nœuds. 

Lister les Checkpoints actuels du Cluster:

cluster . /checkpoints

Ajouter un Checkpoint au Cluster

cluster . resource "< Nom de la ressource >" /addcheckpoints:"\Software\...”

Supprimer un Checkpoint au Cluster

cluster . resource "< Nom de la ressource >" /removecheck :"\Software\...”

Mise en situation :

Imaginons que nous avons créé une application Client/Serveur ‘Onyone’ dont les données de registre sont stockées sous HKLM\Software\Onyone et HKLM\Software\Onyone2. Nous souhaitons la mettre dans un cluster sous forme d’application générique afin d’offrir aux utilisateurs une haute disponibilité.
Pour assurer la copie des clefs précédentes, nous allons ajouter à l’aide de la commande CLUSTER.EXE, deux checkpoints sur la ressource Network Name ‘Network Name DATA’ de cette application.

C:\>cluster resource "Network Name DATA" /addcheckpoints:"SOFTWARE\Microsoft\onyone"
Adding registry checkpoint 'SOFTWARE\Microsoft\onyone' for resource 'Network Name DATA'...

C:\>cluster resource "Network Name DATA" /addcheckpoints:"SOFTWARE\Microsoft\onyone2"
Adding registry checkpoint 'SOFTWARE\Microsoft\onyone2' for resource 'Network Name DATA'...

Regardons maintenant la prise en compte de ces commandes :

C:\>Cluster . resource /checkpoints
No resource name specified.

Listing registry checkpoints for all resources...

Resource             Registry Checkpoint
-------------------- --------------------------------------------------------
Quorum Disk          None

Cluster IP Address   None

Cluster Name         None

Disk P:              None

IP File Share        None

Network Name DATA    'SOFTWARE\Microsoft\onyone'

Network Name DATA    'SOFTWARE\Microsoft\onyone2'

File Share           None

Sur le disque du quorum, nous retrouvons dans le répertoire \MSCS (par défaut), un nouveau répertoire qui a été créé et ayant le GUID de la ressource concernée et contenant deux fichiers CPT :

image

Ce GUID est peut être retrouvé dans la clef HKLM\Cluster.

 

clip_image002

Lionel

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Liens vers HCL/WSC et matrice de compatibilité Cluster

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Vendredi, 02 Octobre 2009 02:38

La HCL , WSC ou matrice de compatibilité Cluster, ça vous dit quelque chose?

Mais si, ce sont ces fameuses listes qui répertorie l'ensemble des élements composant une solution Cluster 2000/2003. L'ennui est qu'il est difficile de trouver sa configuraiton et  les matériels et logiciels évoluant, elle n'est pas forcement à jour. C'est pour cela que je vous ai regroupé différents pointeurs vers les OEM les plus connus pour limiter les spectres de vos recherches. Si vous avez un doute sur la compatibilité de votre matériel avec le MSCS, il est facile de demander à votre OEM le lien vers vers votre solution en place.

Et pour Failover Cluster 2008 et 2008 R2? et bien, c'est beaucoup plus simple : il suffit que vos composants (hosts, HBA, SAN et softtware) aient reçus le logo Certified for Windows Server 2008 ou Certified for Windows Server 2008 R2 et que les tests de Validate passent avec succès. That's All!

The Microsoft Support Policy for Windows Server 2008 Failover Clusters : http://support.microsoft.com/kb/943984

Lionel

Windows Core Support Escalation Engineer

 

La newsletter de Septembre

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Jeudi, 01 Octobre 2009 03:21

Peu de choses à relever pendant ce mois de Septembre, les groupes Windows et Virtualisation fourbissent leurs armes pour le 23 Octobre, date de sortie générale de Windows 7 et Windows Server 2008 R2.

Du côté de la mobilité, Windows Mobile 6.5 pointera son nez début Octobre…

Bref, le calme avant la tempête ? L’avenir nous le dira.

 

 

Infrastructure Planning and Design Guide for Windows Server Virtualization

Mis à jour pour Windows Server 2008 R2.

Téléchargement : IPD Guide for Windows Server Virtualization

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Infrastructure Planning and Design Guide for System Center Virtual Machine Manager 2008 R2

Lien : Infrastructure Planning and Design Guides for System Center

 

 

Outils de support, d’analyse de performances et de charge

Une liste intéressante d’outils pouvant être utilisés pour estimer ou planifier la charge sur vos serveurs. A priori orienté vers Hyper-V, le bulletin sur le blog du EEC liste des ressources exploitables dans plusieurs cas de figure.

Lien : Hyper-V Support, Performance and Load Tools - The Enterprise Engineering Center Blog

 

 

Le Datacenter de Dublin en mode décapotable ?

Non seulement ce centre de traitement est le plus grand Datacenter Microsoft en dehors des Etats-Unis mais surtout il met en oeuvre la vision décrite précédemment dans la newsletter de Fevrier. A savoir les Datacenter de 4ème génération que je ne pensais pas voir si tôt.

Pour la petite histoire, ce Datacenter hébergera les services du Cloud, Live et Microsoft Online.

Lien : Dublin Data Center Celebrates Grand Opening

 

 

Un paquet de ressources IBM

Suite à la mise à disposition du Microsoft Assesment Planning Tool, IBM nous gate en éditant la version adaptée à ses systèmes.

En bonus, quelques liens techniques.

Lien : Microsoft System Management Solutions for IBM Servers

 

 

Quelques outils qui accompagnent Windows 7

Bien avant la date butoir, l’équipe en charge de développer la version de Microsoft Deployment Toolkit 2010 a publié la version finale dernièrement. Quelques changements ont été apportés à l’interface d’administration (le Workbench) et des améliorations disséminées un peu partout mais le principe reste le même. Cet outil reste un incontournable du déploiement.

Téléchargement : Microsoft Deployment Toolkit (MDT) 2010

Utiles et indispensables, les outils d’administration à distance pour Windows 7.

Téléchargement : Remote Server Administration Tools for Windows 7

De quoi préparer la migration de Windows XP à Windows 7 en préservant ses données.

Téléchargement : Windows Easy Transfer for transferring from Windows XP to Windows 7

 

 

Security Essentials disponible

La suite de protection anti-virus gratuite remplaçant OneCare et ayant pour nom de code Morro est disponible en version finale.

Lien : Microsoft Security Essentials

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Faites le bon choix pour votre plateforme de virtualisation - Introduction

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Vendredi, 25 Septembre 2009 21:45

Par curiosité personnelle et un peu professionnelle, je me suis intéressé depuis quelques temps à tout ce sur quoi repose Hyper-V pour fonctionner et fournir une plateforme de virtualisation performante.

Au fil de mes recherches et au vu du nombre de sujets à aborder, il m’a paru intéressant de reporter ce que j’ai pu comprendre dans une série de bulletins visant à démontrer que l’implémentation d’une plateforme de virtualisation ne reposait pas uniquement sur le choix du logiciel mais également sur le choix du matériel. En l’occurrence, le processeur, le chipset et les adaptateurs réseau.

La question amenée par cette série de bulletins ne se porte surtout pas sur le choix d’un fondeur particulier, AMD ou Intel®, mais plutôt sur le choix de l’anticipation.

Anticipation quant à la sélection des composants embarqués dans les serveurs que vous dédierez à la virtualisation avec les génération d’hypervisors à venir (bon… Hyper-V v2, on est d’accord ?).

 

 

Jusqu’à présent le choix des serveurs se limitait aux notions évidentes de performance et de capacité de leurs composants :

  • Fréquence du processeur, éventuellement la capacité des différents niveaux de cache, le nombre de cores, ��
  • Capacité de la mémoire physique, fréquence, …
  • Capacité des cartes réseau (100MB/1GB/…)
  • Etc…

Tous ces critères restent valables pour la majorité des rôles endossés par la plupart des serveurs mais la virtualisation amène des nuances non négligeables qui peuvent faire la différence en terme de performances.

Il se peut cependant que j’enfonce des portes ouvertes étant donné que beaucoup de constructeurs de serveurs proposent déjà largement les technologies d’Intel® et d’AMD dans leurs plateformes. L’intérêt de ce bulletin et de ceux à venir consistera donc à mieux comprendre la forte adhérence du matériel avec les solutions de virtualisation.

Je tenterais de décrire dans cette série les produits et technologies d’AMD et d’Intel® listés ci-après et en expliquer les intérêts pour Hyper-V :

 

Xen5500_1b

Intel® Processeurs de la série Intel® Xeon® 5500

Intel® VT Extended Page Table
Intel® VT FlexMigration
Intel® VT FlexPriority
Intel® VT-d et Intel® VT-c

Opteron™ processor  Logo

AMD Processeurs de la série AMD Opteron™ Quad-Core

AMD Rapid Virtualization Indexing
AMD-V™ Extended Migration
AMD Direct Connect Architecture

 

 

Mais, tout d’abord, en guise d’introduction et pour bien comprendre l’intérêt de considérer différemment les plateformes de virtualisation des autres systèmes, une petite explication sur ce que représente le matériel pour les hypervisors que nous connaissons.

Le terme “hypervisor” étant barbare, je pourrais également utiliser le terme “VMM” (Virtual Machine Monitor) tout au long de ces bulletins.

 

 

Hardware-Assisted Virtualization (la virtualisation assistée par le matériel)

 

 

La virtualisation n’est pas un concept nouveau… loin de là. Ce n’est que ces dernières années que le sujet est revenu à l’ordre du jour avec l’accroissement massif du nombre de serveurs et le besoin de revenir vers des prétentions plus réalistes.

En effet, le principe de la virtualisation a déjà été abordé par IBM au début des années 1980 avec l’IBM VM/370 puis le System/370-XA qui tentaient de répondre (ou répondaient) aux besoins amenés par l’hébergement de plusieurs systèmes sur un seul hôte physique : la gestion des I/Os et la gestion de la mémoire.

Ensuite, après le large déferlement du processeur x86 sur le monde, ce fut au tour d’AMD et d’Intel® d’implémenter dans leurs processeurs des fonctions permettant aux acteurs actuels du logiciel de proposer leur hypervisor.

Mais en quoi cela consiste ? Rien de bien compliqué… Juste l’ajout d’instructions spécifiques dans les processeurs permettant la mise en oeuvre d’un VMM sur une plateforme matérielle.

Ce VMM a alors pour tâches de gérer l’exécution des machines virtuelles, de leur allouer un espace mémoire et de leur permettre l’accès aux périphériques matériels. Je reviendrais plus tard sur chacun de ces aspects.

Ca ne paraît rien comme ça mais ces quelques instructions ont permis (dans le monde des processeurs AMD et Intel®) de faire basculer notre conception des plateformes systèmes.

 

 

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  Plateforme serveur classique Plateforme virtualisée

Les deux schémas ci-dessus permettent d’illustrer la différence entre une plateforme serveur classique et une plateforme virtualisée.

 

 

Je n’ai repris qu’un seul modèle d’hypervisor (qui cible les environnements de production) sur lequel s’appuie Hyper-V. Ce modèle, qui s’appelle Type 1 ou Bare-Metal, s’appuie pour sa part sur les technologies de virtualisation des deux fabricants pour fonctionner : Intel® VT (Intel® Virtualization Technology) pour l’un, AMD-V™ (AMD-Virtualization™) pour l’autre.

 

 

Ressources

 

 

Virtualization for dummies – AMD Special Edition - PDF en anglais, pour les débutants !

Hardware Support for Efficient Virtualization - John Fisher-Ogden (University of California, San Diego) – Document en anglais donnant un aperçu assez global de la virtualisation.

Intel® 64 and IA-32 Architectures Software Developer's Manual Volume 2B: Instruction Set Reference, N-Z – Document en anglais plus pointu où l’on peut retrouver le détail des instructions implémentées pour la virtualisation (chapitre 5).

 

 

A suivre…

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Routage statique et Windows Server 2008 Failover Clustering

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Mercredi, 09 Septembre 2009 17:16

C’est la première fois que je rencontre ce cas de figure et c’est presque un coup de chance qui m’a permis d’identifier la solution à ce problème.

Le contexte est le suivant : sur un cluster Windows Server 2008 deux noeuds, lorsque l’on passe la ressource IP Address offline ou que l’on forçe un failover du groupe contenant cette ressource il n’est plus possible de contacter le noeud qui détenait cette ressource à travers le réseau. Encore moins d’ouvrir une session en Remote Desktop.

Comportement qui laisse sceptique au début et qui relève de la magie lorsqu’on nous le montre…

 

 

En une images, la configuration simple pour reproduire ce comportement :

image

Trois réseaux (le problème apparaît avec deux voir un seul réseau) :

  • Réseau publique : communication intra-cluster et connectivité clients
  • Réseau pour le heartbeat : communication intra-cluster seule autorisée
  • Réseau iSCSI : aucune communication cluster autorisée

Une ressource IP Address disposant de l’adresse IP 192.168.40.33

Les addresses IP des noeuds étant :

  • LAB-WS08-SQL0 : 192.168.40.103
  • LAB-WS08-SQL1 : 192.168.40.104

 

 

Après les quelques vérifications d’usage autour de la configuration des adaptateurs réseau de chaque noeud, nous avons vérifié la présence de paramétrages de routage spécifique, propre aux serveurs. Et il s’est avéré qu’une route statique avait été rajoutée sur chacun des noeuds.

Et c’est là que l’on pointe un sujet méconnu : l’adaptateur virtuel nommé Microsoft Failover Cluster Virtual Adapter.

La question est donc qu’est-ce que cet adaptateur et à quoi sert-il ?











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image

 

 

En peu de mots, le code du cluster sous Windows Server 2008 a été en grande partie réécrite et la couche réseau en a bénéficié. Ce qui se traduit par l’apparition de cet adapateur qui a pour tâche de construire et de maintenir une structure de routage sur chacun des noeuds afin d’améliorer la connectivité réseau en cas de défaillance de l’un des adaptateur réseau.

C’est cette nouveauté qui permet de placer des noeuds d’un même cluster sur des sous-réseaux différents séparés par des routeurs, ce qui n’était pas possible avec Windows 2000 Server et Windows Server 2003.

 

 

Mais revenons à notre problème.

Sur ces deux serveurs, une route statique a été configurée, comme on peut le voir sur les captures d’écran ci-dessous :

image image

LAB-WS08-SQL0

LAB-WS08-SQL1

On voit ici que cette route s’applique à tous les adaptateurs.

En rouge la route statique.

En bleu, l’adresse IP du noeud.

En vert l’adresse IP de la ressource IP Address du cluster.

Notez ce qui est entouré de jaune.

 

 

Lorsque l’on bascule la ressource IP Address ou que l’on passe offline cette ressource, la route statique du noeud disparait de la table de routage (du moins elle ne fait plus partie des routes actives) :

image

Ce qui rend impossible la connectivité vers et depuis le réseau 192.168.42.0 (le sous-réseau qui fait l’objet du routage statique).

Comment résoudre ce problème et utiliser tout de même un routage statique ? C’est simple, mettre en oeuvre le routage statique de manière recommandée, à savoir suivre la procédure suivante :

  1. Supprimer la route statique :

    ROUTE DELETE 192.168.42.0
  2. Identifier l’adaptateur réseau qui doit bénéficier de ce routage statique :

    NETSH INT IPV4 SHOW INT

    image
  3. Appliquer la route statique à cet adaptateur uniquement en exécutant la commande suivante :

    ROUTE –P ADD 192.168.42.0 MASK 255.255.255.0 0.0.0.0 IF 15

    15 correspond à l’adaptateur et 0.0.0.0 représente la route par défaut (en l’occurence la passerelle pour communiquer avec le réseau 192.168.42.0 sera l’adresse IP de l’adaptateur réseau du noeud)

On obtient ceci :

image image

Table de routage avec la ressource IP Address online

Table de routage avec la ressource IP Address offline

On voit ici que la route statique reste active même lorsque la ressource IP Address est offline.

 

 

Meilleures pratiques

  • Ne jamais modifier le paramétrage de l’adaptateur virtuel Microsoft Failover Cluster Virtual Adapter
  • Ne jamais désactiver l’adaptateur virtuel Microsoft Failover Cluster Virtual Adapter
  • Créer des routes statiques avec la méthode décrite ci-dessus

 

 

Ressources

Rendons à César ce qui appartient à César, le bulletin qui m’a permis de résoudre cet incident : Active Route gets removed on Windows Server 2008 offline Cluster IP Address – Blog Microsoft Enterprise Networking Team

What is a Microsoft Failover Cluster Virtual Adapter anyway? – Blog de l’équipe Core aux US

Multi-Site Failover Cluster Communications Connectivity – Blog de l’équipe Core aux US

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

La newsletter d’Août

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Mardi, 01 Septembre 2009 02:01

Pour la rentrée, une nouvelle newsletter un peu hétéroclite mais avec quelques perles qui m’ont été bien utiles cet été.

Bonne lecture !

 

Certification Common Criteria level EAL4 augmented by ALC_FLR.3 (appelée aussi EAL4+)

Windows Server 2008 Hyper-V a été certifié selon des critères répondant à des besoins exprimés par les agences gouvernementales de nombreux pays.

Lien : Certification report BSI-DSZ-CC-0570-2009 (24.07.2009)

Lien : Security Target Microsoft Windows Server 2008 Hyper-V Role with HotFix KB950050

image 

 

 

Virtual PC et Windows XP mode - Release Candidate

Lien : Windows XP Mode RC Now Available

Site officiel et téléchargement : Windows XP Mode and Windows Virtual PC

Blog : Windows Virtual PC

 

 

Windows AIK pour Windows 7

La nouvelle version de l’AIK (version 3) est disponible en téléchargement.

Au menu, WinPE 3.0, USMT 4.0 et de nombreux changements.

Téléchargement : The Windows® Automated Installation Kit (AIK) for Windows® 7

 

 

Developer Training Kit pour Windows 7 RTM

Ce kit permet d’apprendre à écrire des applications compatibles avec Windows 7.

Il inclut des présentations, des labs et des démos.

Lien : Developer Training Kit Available for Windows 7 RTM

 

 

Server Core Configurator

Depuis le temps, la syntaxe de NETDOM ou NETSH vous a échappé ? Core Configurator sera désormais votre ami !

Lien : Core Configurator 2.0 (disponible lorsque Windows Server 2008 R2 sera disponible pour le public)

 

 

Windows XP to Windows 7 Migration

Voici un guide interactif très bien fait permettant de tracer la ligne conductrice d’un projet de migration de Windows XP vers Windows 7.

Lien : Windows XP to Windows 7 Migration

 

 

Un nouveau système d’exploitation en gestation ?

Approche intéressante…

Lien : Helios: Heterogeneous Multiprocessing with Satellite Kernels

 

 

PowerPoint 2010

La vidéo ci-dessous se passe de commentaires…

 

 

SCVMM 2008 R2 est disponible

Certes, pour le moment en version d’évaluation. Mais elle sera disponible dès le début du mois d’octobre.

En attendant, de quoi se préparer.

Lien : VMM 2008 R2 Upgrade Guide

Téléchargement : System Center Virtual Machine Manager 2008 R2 – Evaluation

 

 

De l’importance de la configuration mémoire

En naviguant sur le web dans le but de comprendre comment bien configurer des serveurs au niveau de la mémoire physique, je suis tombé sur ce bulletin intéressant.

Lien : Memory Primer for Nehalem Servers from EEC OEM Partners

 

 

Les problèmes rencontrés le plus souvent avec les snapshots sous Hyper-V

Ben Armstrong discute des problèmes et incompréhensions remontés par les utilisateur de Hyper-V.


Ben Armstrong on Hyper-V Snapshot Common Issues

 

 

De la documentation à ne plus savoir qu’en faire

L’équipe produit Failover Clustering et Network Load Balancing a indexé un nombre impressionnant de ressources et de documents relatifs à ces deux technologies.

Une référence.

Lien : Failover Clustering & NLB Documents and Resources

 

 

Hyper-V R2 Integration Components pour Linux

La fin du mois d'août a vu la mise à disposition des composants d'intégration pour les éditions de Linux suivantes :

SUSE Linux Enterprise Server 10 SP2 x86 and x64
SUSE Linux Enterprise Server 11 x86 and x64

Téléchargement : Linux Integration Components for Windows Server 2008 Hyper-V R2

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Changements autour de KMS pour Windows 7

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Mardi, 01 Septembre 2009 01:32

Il n’y a pas a proprement parler de changements majeurs au niveau du service KMS pour prendre en charge Windows 7 ou Windows Server 2008 R2.

Le processus, les méthodes et les outils restent les mêmes que ceux pour Windows Vista et Windows Server 2008 R2.

Il y a eu cependant quelques modificatons apportées au niveau du service KMS et au niveau de Windows pour améliorer l’administration et le support de cette méthode d’activation.

 

 

Les machines virtuelles participent désormais au décompte de machines nécessaires pour permettre à l’hôte KMS de délivrer l’activation. Le nombre de demandes d’activation minimum reste toujours de 25  requêtes de Windows client (Windows Vista ou Windows 7) et de 5 pour Windows serveur (Windows Server 2008 ou Windows Server 2008 R2).

 

 

L’interactivité avec l’utilisateur ou l’administrateur a été amélioré dénotant une forte volonté d’expliquer et de simplifier l’activation.

Comme on peut le voir ci-dessous, lors de l’utilisation d’une clé KMS pour activer un système, un boîte de dialogue saffiche pur demander confirmation. Evitant ainsi d’installer des clés KMS sur des machines n’étant que “clients” KMS.

image 

 

 

Des mises à jour ont été mises à disposition pour permettre aux hôtes KMS existants d’activer des machines Windows 7 et Windows Server 2008 R2 (les fiches techniques pour Windows Vista et Windows Server 208 ne sont pas encore publiées) :

KB968915 - An update is available that installs Key Management Service (KMS) 1.2 for Windows Server 2003 Service Pack 2 (SP2) and for later versions of Windows Server 2003

Les téléchargements pour Windows Server 2003 (SP2) : Update for Windows Server 2003 (KB968915) et Update for Windows Server 2003 x64 Edition (KB968915)

Les téléchargements pour Windows Server 2008 (SP1 et SP2) : Update for Windows Server 2008 (KB968912) et Update for Windows Server 2008 x64 Edition (KB968912)

Les téléchargements pour Windows Vista (SP1 et SP2) : Update for Windows Vista (KB968912) et Update for Windows Vista for x64-based Systems (KB968912)

 

 

Comment activer Windows 7 ou Windows Server 2008 R2 à partir d’un hôte KMS existant : appliquer la mise à jour adéquate (voir ci-dessus) et simplement installer la ou les clés KMS pour W7 et R2 et les activer auprès du centre d’activation Microsoft (voir procédure décrite dans le bulletin KMS expliqué d’une autre façon).

 

 

A noter que dans le futur, Microsoft Office sera également activé via les mêmes mécanismes.

 

 

Ressources

Une vidéo extrêmement didactique : Notification experience in Windows 7 (en Anglais)

Volume Activation Resources for Windows® 7 and Windows Server® 2008 R2 (ressources en Anglais)

Améliorations de l’activation Windows 7

Guide de référence technique de Volume Activation

Windows Activation Technologies dans Windows 7 - Protéger les clients contre les risques des logiciels contrefaits

Guide de déploiement de Volume Activation - Windows 7 et Windows Server 2008 R2

Guide de planification de Volume Activation - Windows 7 et Windows Server 2008 R2

Volume Activation Guide des opérations - Windows 7 et Windows Server 2008 R2

Guide du service Volume Activation hébergé client - Windows 7 et Windows Server 2008 R2

Guide de la solution Volume Activation hébergée par Microsoft - Windows 7 et Windows Server 2008 R2

Je vous invite également à consulter notre précédent bulletin sur les mécanismes d’activation via KMS que vous trouverez ici : KMS expliqué d’une autre façon

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Automatisez Hyper-V avec PowerShell

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Samedi, 22 Août 2009 02:57

Avec l’augmentation du nombre de machines virtuelles, par intérêt ou par simple curiosité vous souhaitez manipuler vos hôtes Hyper-V ou les machines virtuelles hébergées autrement que par la console Hyper-V ?

Tony Soper a mis à disposition 35 scripts PowerShell permettant de répondre à de nombreux besoins liés à la maintenance d’une plateforme de virtualisation Hyper-V.

 

 

Téléchargement : Hyper-V PowerShell Example Scripts.zip

Autre ressource utile, disponible sur CodePlex : PowerShell Management Library for Hyper-V

 

 

Guillaume

Windows Support Escalation Engineer

 

7600

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Lundi, 03 Août 2009 21:43

7600, c’est la build de Windows 7 et de Windows Server 2008 R2. Plus précisement : 6.1.7600.16385.

Comme annoncé un peu partout, ces deux nouveaux systèmes d’exploitation sont finalisés. C’est donc l’occasion pour lister les premières ressources qui seront utiles pour évaluer et certainement basculer vers ces nouvelles versions.

En préambule, les dates de disponibilité :

  • Pour les OEMs : 2 jours après l’annonce de la RTM
  • Pour les partenaires, ISVs et IHVs : à partir du 6 Août à travers Connect ou MSDN
  • Les partenaires Gold et les membres certifiés : à partir du 16 Août via MPN (Microsoft Partner Network)
  • Microsoft Action Pack Subscribers : à partir du 23 Août
  • Pour les entreprises ayant souscrit un contrat Volume Licence avec Software Assurance : à partir du 7 Août via VLSC (Volume License Service Center)
  • Pour les entreprises ayant souscrit un contrat Volume Licence sans Software Assurance : à partir du 1er Septembre
  • Pour les IT Pros : à partir du 6 Août via TechNet
  • Pour les développeurs (MSDN) : à partir du 6 Août via MSDN
  • Pour le grand public : à partir du 22 Octobre

Le bulletin complet : When will you get Windows 7 RTM?

 

 

En ce qui concerne le WAIK (Windows Automated Installation Kit), sa disponibilité se situe autour du 7 Août.

Pour MDT 2010 (Microsoft Deployment Toolkit), entre 30 et 60 jours après l’annonce des versions RTM de Windows.

 

 

Windows 7

Windows 7 – Compare Editions

Windows 7 Upgrade Paths

Windows 7 Upgrade Advisor

Virtual Hard Disk Getting Started Guide

Windows 7 Forums

Windows 7 Technical Library Roadmap

Windows 7 Developer Guide

 

 

Windows Server 2008 R2

Windows Server 2008 R2 Upgrade Paths

Windows Server 2008 R2 Developer Training Kit - July 2009

Windows Server 2008 R2 Documentation & Resources

Windows Server 2008 and Windows Server 2008 R2 Technical Library

Windows Server 2008 R2 - Articles and White Papers

KB957256 - Description of methods to upgrade to Windows Server 2008 R2 from Windows Server 2008 with Hyper-V

Migrating Settings to a Failover Cluster Running Windows Server 2008 R2

Commands, References, and Tools for Windows Server 2008 R2

Changes in Functionality from Windows Server 2008 to Windows Server 2008 R2 (RC)

Windows Server Solution Accelerators—Windows Server 2008 R2

Windows Server 2008 R2 & Microsoft Hyper-V Server 2008 R2 - Hyper-V Live Migration Overview & Architecture

Hyper-V: Step-by-Step Guide to Using Live Migration in Windows Server 2008 R2

Windows Server 2008 R2 Performance Tuning Guide

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

La newsletter de Juillet (mise à jour)

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Samedi, 01 Août 2009 15:02

The Big Wave saison 2… C’est comme cela que l’on pourrait appeler cette période estivale.

Il y a eu la WPC (Worldwide Partner Conference), l’annonce de Windows 7, les premières présentations d’Office 2010, où l’on a parlé de Windows Phone, Visual Studio 2010, Silverlight 3 a été livré, … J’en passe et non des moindres.

Bref beaucoup d’annonces, beaucoup de nouveautés, … Beaucoup à faire dans les mois à venir !

 

La publication originale a été modifiée pour prendre en compte la nouvelle concernant l’édition E de Windows 7.

 

Worldwide Partner Conference

La dernière grande conférence en date de Microsoft qui a eu lieu du 13 au 16 Juillet à la Nouvelle Orléans. Consacrée aux partenaires, elle a permis de mettre en avant les premières démos publiques d’Office 2010.

Lien : WPC 2009

 

 

Office 2010

Quelques petites bricoles à vous mettre sous la dent en ce qui concerne la prochaine version d’Office.

Lien : Microsoft Office 2010

Lien : Backstage 2010

 

 

Silverlight 3

Honnêtement, j’ai été bluffé par la version 2… Ayant eu l’occasion de m’essayer à créer un site en Flash (argh), en jouant avec Silverlight, je me suis retrouvé dans un terrain un peu plus connu, pour ceux utilisant Visual Studio. L’apprentissage a été d’autant plus rapide.

La version 3 amène un certain nombres d’amélioration très intéressantes :

  • Out of browser : créez une application qui peut s’exécuter en mode déconnecté
  • Sketchflow : prototypez votre application
  • Skinning & Styling : utilisez des modèles de style pour personnaliser les contrôles
  • Prise en charge largement améliorée des SOE (Search Optimization Engines)
  • Smooth streaming et quelques autres…

Lien : Microsoft Silverlight

Lien : Microsoft Expression Studio, la version 3 de la suite de design web

Lien : l’incontournable The Official Microsoft Silverlight Site

Lien : premier bulletin d'une série de tutoriaux en Français GuillaumeD

 

 

Des composants d’intégration pour Linux développés sous la licence GPLv2

Ceci concerne les machines virtuelles exécutant un système Linux hébergées par Hyper-V.

Lien : Releasing the Linux Integration Component Drivers...

Lien : Linus: "Microsoft Hatred Is a Disease", le commentaire de Linus Torvalds sur cette annonce

 

 

Windows 7 et Windows Server 2008 R2 RTM

Le 22 Juillet, l’annonce a été publiée, les deux versions de Windows ont été déclarées RTM ou autrement dit Released To Manufacturing.

Lien : Windows 7 Has Been Released to Manufacturing

Lien : Windows Server 2008 R2 Reaches the RTM Milestone!

Lien : Windows Server 2008 R2 & Hyper-V Server 2008 R2 RTM!!!!

Windows 7 RTM Sign-off

 

Steven Sinofsky, President of the Windows Division, fait signer le premier DVD de Windows 7 à Steve Balmer

 

 

Qu’en est-il de Internet Explorer ?

Alors Windows 7 accolé avec un E ou pas ? Voici la proposition de Microsoft pour répondre à la Comission Européenne.

Lien : Microsoft Proposal to European Commission

 

Microsoft a annoncé, peu avant la publication initiale de cette newsletter, la mise en place d’un écran permettant de choisir le browser internet que l’heureux possesseur de Windows 7 souhaitera installer. Il devrait ressembler à cela :

Browser Ballot

Dans la même annonce, nous annonçons l’arrêt de la distribution de Windows 7 édition E.

Tout est écrit ici :Windows 7 and Browser Choice in Europe

 

TechNet goes Virtual

TechNet passe à Silverlight… Du contenu plus riche et plus interactif.

Lien : TechNet goes Virtual

 

 

Microsoft et Yahoo… ça y est !

Digne d’une série télévisée, la saga Microsoft / Yahoo prend un autre tournant avec un accord de partenariat.

Lien : Microsoft, Yahoo! Change Search Landscape

 

 

Après Windows Server 2008 R2, de quoi vous mettre sous la dent sur Hyper-V v2

Quelques informations sur la nouvelle version de Hyper-V avec une annonce sur une édition qui était en gestation depuis un bout de temps : une version Hyper-V pouvant démarrer depuis un média flash.

Lien : Microsoft Hyper-V Server 2008 R2 RTM & More.

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Pour le coup, nous l’avons fait cette photo d’équipe !

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Samedi, 18 Juillet 2009 19:02

L’un de nos objectifs de l’an passé était de prendre une photo de l’équipe pour donner un visage à nos lecteurs.

Comme nous déménageons, nous avons voulu marquer le coup et entre deux appels à nos clients, nous l’avons prise.

La voici donc. Un peu personnalisée avec Silverlight 3 (si vous n’avez pas encore installé le plugin, je vous engage à le faire en cliquant ici) pour lui donner un peu d’interactivité et de fun !

Deux absents à l’appel pour cause de congés : Hervé, notre ingénieur d’escalade qui rêve de développement .NET la nuit (entre autres choses) et Pierre-Louis, a.k.a. Skyman, ingénieur d’escalade Internet Explorer.

 

N'hésitez pas à cliquer pour accéder aux bonus !

 

 

 

 

L’équipe Windows Core

 

Meilleures pratiques Hyper-V : virtualisation des contrôleurs de domaine

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Samedi, 18 Juillet 2009 13:44

Marc Bouchard de l’équipe Domaine & Sécurité a écrit un bulletin listant nos recommandations concernant la virtualisation des contrôleurs de domaine.

Ce bulletin regroupe des points très importants à respecter.

 

 

Pour le consulter : DC Virtuel: Les règles de bases

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Une page se tourne…

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Vendredi, 17 Juillet 2009 19:20

Voilà… on y est… nous quittons les Ulis. Les déménageurs embarquent nos cartons, nos machines et les quelques accessoires qui nous suivront.

Pour certains, c’est une page conséquente de l’histoire de Microsoft qui se tourne : 5, 10, 15, 20 ans ou plus passés dans ces bureaux. Papillon, Cristal ou Oasis, tels étaient les noms des trois batiments dans lesquels il s’est passé tant de choses.

Nous allons désormais nous rapprocher de Paris. Un batiment HQE, toutes les divisions de Microsoft réunies en un seul lieu, etc… Un nouvel environnement auquel il faudra s’adapter mais en définitive, le changement est toujours bénéfique.

 

 

Un dernier regard sur nos désormais anciens bureaux et… voilà nos nouveaux locaux :

image

A partir de lundi, c’est de là que nous traiterons désormais tous nos incidents, délivrerons nos workshops et présenterons nos évènements techniques.

 

 

L’équipe Windows Core

 

La newsletter de Juin

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Dimanche, 05 Juillet 2009 15:37

L’année fiscale est terminée et tout repart à zéro mais pas nos incidents :-)

Beaucoup de nouveautés ont été livrées l’an passé (Windows Server 2008, Hyper-V, SCVMM, DPM, App-V, j’en passe et des meilleures) : beaucoup de changements dans le code, le comportement ou encore les fonctionnalités et une adoption rapide par nos clients ont fait de ces douze derniers mois une année riche en apprentissage !

Le contexte financier a bien provoqué quelques remous mais rien qui n’a entamé notre détermination à rester à fond de 5ème et continuer à assister nos clients !

Un changement important à venir pour nous : notre déménagement à Issy-les-Moulineaux vers le milieu du mois de Juillet. Un grand projet qui prend forme qui va certainement changer certaines de nos habitudes mais qui a le bénéfice de nous apporter des bureaux tout neufs et tout brillants à quelques encablures de la Seine :-)

En attendant, nous vous souhaitons une bonne lecture.

 

 

Bing

Effets d’annonces et budget énorme mais ambitions humbles, Bing est le nouveau moteur de recherche de Microsoft.

Les efforts consentis ont été bénéfiques. Dans sa version US, Bing est très pertinent ce qui semble se vérifier avec la croissance de son utilisation outre-atlantique.

Vivement que la version finale pour la France soit disponible !

 

 

Server Virtualization Validation Program - Support Policy Wizard

Comment déterminer rapidement la politique de support d’un produit Microsoft exécuté dans un environnement virtualisé.

Lien : Support Policy Wizard

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Microsoft File Server Migration Toolkit

Cet outil permet de simplifier la migration ou la consolidation des serveurs des fichiers.

Lien : Microsoft File Server Migration Toolkit

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Windows 7 approche, MDT2010 également !

Michael Niehaus a publié plusieurs bulletins présentant les nouvelles fonctionnalités de MDT 2010 (Microsoft Deployment Toolkit). Ayant joué un peu avec la Beta 2, il s’avère en effet qu’il y a quelques changements significatifs.

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Liens :

MDT 2010 New Feature #1: Logging directly to the network

MDT 2010 New Feature #2: Gathering virtualization details

MDT 2010 New Feature #3: Suspend and resume a Lite Touch task sequence

MDT 2010 New Feature #4: Folders everywhere

MDT 2010 New Feature #5: Support for multiple deployment shares

MDT 2010 New Feature #6: Drag and drop

MDT 2010 New Feature #7: Boot image creation optimized

MDT 2010 New Feature #8: No more visible command windows when booting Lite Touch Windows PE

MDT 2010 New Feature #9: Copy and paste support in the Deployment Workbench task sequence editor

MDT 2010 New Feature #10: Detection of signed drivers

MDT 2010 New Feature #11: Windows 7 and Windows Server 2008 R2 support

MDT 2010 New Feature #12: USMT 4.0 hardlink support

MDT 2010 New Feature #13: New task sequence templates

MDT 2010 New Feature #14: Database improvements

Il y en aura certainement d’autres alors n’hésitez pas à consulter le blog de Michael Niehaus régulièrement : http://blogs.technet.com/mniehaus/default.aspx

 

 

Ce que peuvent faire les accélérateurs IE8 pour vous

Courte présentation des accélérateurs Internet Explorer 8 pour trouver plus rapidement ce que vous cherchez.


Accelerators in IE8 Help Save Time!

 

 

Hypervisor Functional Specification v2.0: For Windows Server 2008 R2

Document publié sous le cachet Microsoft Open Specification Promise et détaille les spécifications de la prochaine version de l’hypervisor Microsoft.

Lien : Hypervisor Functional Specification v2.0: For Windows Server 2008 R2

 

 

Un peu de nostalgie pour finir

L’histoire de Microsoft de 1975 à 1995 (pour le moment) en vidéo et avec Bill Gates.

Lien : The History of Microsoft

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Supportabilité du cluster Windows Server 2008

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Vendredi, 03 Juillet 2009 02:57

Parmi les nouveautés (ce ne sont plus vraiment des nouveautés à l’heure actuelle) apportées avec Windows Server 2008, l’outil de diagnostic Validate en est une qui laisse parfois dubitatif.

En effet, il est expliqué que les clusters n’ayant pas satisfait les deux critères suivants ne sont pas supportés :

  • Passage “réussi” de Validate sur chacun des noeuds (ou futurs noeuds) du cluster
  • Chaque composant (logiciel ou matériel) de chaque noeud (ou futur noeud) du cluster doit avoir été qualifié et disposer du logo “Certified for Windows Server 2008”

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Mais alors, pourquoi un composant ne disposant pas du logo “Certified for Windows Server 2008” compromettrait la supportabilité de mon cluster alors que le passage de Validate n’indique aucune erreur ?

La réponse tient en deux points :

  • Garantie fonctionnelle : la qualification des composants apporte l’assurance que leur développement respecte le mode de fonctionnement du cluster Windows Server 2008
  • Garantie opérationnelle : le passage de Validate permet de s’assurer que le cluster respecte les meilleures pratiques et dispose d’une configuration adéquate pour assurer un fonctionnement optimal

La mise en place d’un cluster étant toujours déterminé par un besoin de haute disponibilité, la mise en place de ces nouveaux critères de supportabilité apportent une assurance plus importante sur ces plateformes critiques.

De plus, un cluster est énormément dépendant des composants tiers qui sont mis en oeuvre pour le faire fonctionner : SAN, cartes réseau, drivers de carte HBA, etc… Comme Microsoft n’est pas maître pour le développement de ces parties, nous nous devions d’offrir cette garantie supplémentaire.

 

 

Concrètement, qu’apporte cette nouvelle stratégie de support ?

 

 

Auparavant, par le biais de la HCL (Hardware Compatibility List), les constructeurs proposaient des “solutions” cluster, autrement dit des packages en bon français. L’ensemble était validé par chaque constructeur suivant les préconnisations de Microsoft.

Désormais, le niveau de validation n’est plus au niveau du cluster mais du composant. Il est donc possible de choisir des composants disparates pour construire son cluster. Tant que ces éléments disposent du logo “Certfied for Windows Server 2008”…

En allant plus loin, il est possible d’installer un cluster Windows Server 2008 avec des serveurs de marques différentes même s’il est toujours recommandé de garder une configuration homogène.

Pour trouver des composants certifiés : Windows Server Catalog (en Anglais)

 

 

Une fois remplis le critère de la qualification des éléments qui formeront un cluster, Validate apporte un avantage important par rapport à Windows Server 2003 consistant à s’assurer du fonctionnement du cluster et de tous les composants impliqués dans son fonctionnement avant son installation.

Pour avoir un point de comparaison, jusqu’à Windows Server 2003 lorsque l’on planifait la mise en place d’un cluster MSCS, la seule façon de savoir si un cluster fonctionnerait correctement était de créer ce cluster (avec tous les problèmes potentiels à résoudre pendant l’installation) puis de le tester en forçant des bascules de groupes et de ressources.

Depuis Windows Server 2008, en utilisant Validate, il est possible de vérifier avant la création du cluster si la plateforme matérielle et logicielle sélectionnée fonctionnera de manière optimale.

Principalement, cet outil permet d’identifier les problèmes de configuration réseau (adressage, connectivité, …) et stockage (zoning, pré-requis SCSI, …) de manière proactive et d’y remédier avant l’installation du cluster.

Si le rapport de validation ne présente que des feux vert alors le cluster fonctionnera de manière optimale.

Autrement, il faudra traiter les erreurs remontées. A ce sujet, chaque erreur identifiée est accompagnée de commentaires permettant d’en identitifer la cause.

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Validate est un assistant de diagostic visant donc deux objectifs principaux :

  • Valider le fonctionnement de la “feature” Failover Clustering
  • Assurer le respect des critères “opérationnels” de la supportabilité du cluster

 

 

Validate, meilleures pratiques

 

 

Pour garantir la supportabilité d’un cluster dans le temps, il est recommandé (sinon requis) d’exécuter Validate à chaque fois qu’un changement est apporté au cluster (ajout d’un noeud, changement d’une carte HBA, …).

Les scénarios pour lesquels il est recommandé d’exécuter Validate sont identifiés ici : Understanding the validation tests required for your scenario (TechNet, en Anglais)

Au delà de la supportabilité, Validate peut également être utilisé pour diagnostiquer d’éventuels dysfonctionnement.

Grâce au rapport généré par cet outil, il peut être possible de mettre le doigt sur un problème de configuration qui permettra de corriger ce problème.

 

 

Ressources

 

 

Failover Cluster Step-by-Step Guide: Validating Hardware for a Failover Cluster (TechNet, en Anglais)

KB943984 - The Microsoft Support Policy for Windows Server 2008 Failover Clusters (en Anglais)

Windows Server Catalog (en Anglais)

Failover Cluster Configuration Program (en Anglais)

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Le cluster logging sous Windows Server 2008

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Jeudi, 11 Juin 2009 03:24

J’ai déjà parlé ici du nouveau modèle de quorum de Windows Server 2008 ainsi que de certaines notions d’arbitrage des disques mais le mécanisme de logging du cluster a lui aussi beaucoup changé avec Windows Server 2008.

Au delà des différents journaux d’évènements qui présentent une vue synthétique et compréhensible des évènements, on se réfère encore beaucoup au fameux cluster.log.

Pour ceux qui n’ont jamais osé en ouvrir un, ce log est au format texte pur et dur avec des évènements au millième de seconde et beaucoup de mots incompréhensible sinon par les développeurs eux-mêmes.

Rébarbatif n’est pas un mot assez fort semble-t-il !

 

 

Avec Windows Server 2008, le cluster.log dans ce format n’existe plus. C’est désormais sur le moteur ETW que se repose le service cluster pour écrire ses évènements dans des logs un peu bizarres avec une extension .ETL.

ETW veut dire Event Tracing for Windows. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet mais ce mécanisme existe depuis Windows Server 2003 et est de plus en plus utilisé par les développeurs de Windows pour inclure dans leur partie de code des fonctions permettant d’activer l’écriture d’évènements dans un log spécifique lorsque l’on a besoin de diagnostiquer un problème spécifique.

Quelques ressources sur le sujet :

Improve Debugging And Performance Tuning With ETW (MSDN Magazine en Anglais)

Event Tracing (MSDN en Anglais)

 

 

Revenons à notre cluster.log… Que puis-je faire des fichiers .ETL générés par le service cluster ?

En l’état pas grand chose. Mais en tapant la commande suivante depuis un prompt CMD en mode privilégié, on retrouve le cluster.log au format texte et donc largement plus exploitable (je me comprends):

CLUSTER LOG /G /COPY:"C:\TEMP"

Cette ligne de commande concatène tous les fichiers .ETL de tous les noeuds du cluster et les transforme en fichier texte.

Voilà le grand changement qui se devait d’être expliqué. Mais ce n’est pas tout…

 

 

En effet… maintenant que nous pouvons jeter un oeil au cluster.log, on peut parfois se rendre compte que certaines périodes ne sont pas couvertes dans ce log.

Quand on veut diagnostiquer un problème et que l’on a pas les évènements couvrant la période où a eu lieu ce dysfonctionnement, on peut être partagé entre l’énèrvement ou le fatalisme.

Pour ma part, c’est de la frustration.

 

 

Pourquoi cela peut-il arriver ? On s’attend à ce qu’un log serve justement à collecter tous les évènements, sans trou noir. C’est son rôle...

Il faut donc savoir quelques petits détails supplémentaires.

 

 

Le principe est le suivant :

  • Les évènements du service cluster sont écrits dans plusieurs fichier ETL qui sont soumis chacun au mode circular logging :
    • Ces fichiers sont présents dans le dossier %WINDIR%\System32\winevt\logs
    • Les fichiers .ETL sont nommés ClusterLog.etl.00x où x représente un incrément de 1
  • A chaque démarrage d’un nœud de cluster une nouvelle session de tracing est démarrée :
    • Cette session est liée à un fichier .ETL particulier, en l’occurrence le fichier  ClusterLog.etl.00x+1
    • Le nombre maximum de fichiers de tracing est 5 donc lorsque l’on atteint le 5ème log, le prochain redémarrage entrainera la conséquence que le logging s’écrira dans le premier fichier ETL, à savoir : ClusterLog.etl.001
  • Pendant une session de tracing, le logging est soumis à la taille maximum du cluster log qui s’applique au fichier ETL de la session en cours :
    • Si l’on atteint cette limite, le tracing continue d’écrire les évènements du service cluster mais écrit au début du fichier .ETL en cours par-dessus les évènements les plus anciens

Lorsque l’on génère le cluster.log au format texte, tous les fichiers .ETL sont pris en compte et concaténés pour former la trace complète

Donc, si, lors d’une session de tracing, la taille maximale du cluster log a été atteinte, le fichier au format texte aura des « trous » et manqueront des évènements

 

Exemple :

 

Session Fichier .ETL Démarrage du noeud Arrêt du noeud Atteinte de la taille maximale Perte
#1 clusterLog.etl.001 10/06 13/06 Non Aucune
#2 clusterLog.etl.002 13/06 17/06 15/06 Evènements du 14/06
#3 clusterLog.etl.003 17/06 22/06 19/06 Evènements du 18/06

Avec une représentation graphique :

image

Cet exemple assume que la taille maximale du cluster log est définie pour garder 72 heures d’évènements.

Lorsque l’on génère le cluster.log au format texte, nous aurons dans ce fichier les évènements suivants : {10/06 -> 13/06} {15/06 -> 17/06} {19/06 -> 22/06}.

Il manquera les évènements suivants du 14/06 et du 18/06 car les évènements de ces jours auront été écrasés car les sessions de tracing correspondantes (#2 et #3) auront duré plus de 72 heures (équivalent de notre taille maximale du cluster.log).

Vous trouverez des explications plus détaillées sur le logging cluster en suivant les webcasts ci-dessous :

Failover Cluster Validation and Troubleshooting with Windows Server 2008 (Level 300) (en Anglais)

Une version mise à jour pour Windows Server 2008 R2 (en Anglais)

 

 

Ce que l’on conseille de manière générale est de configurer le cluster log pour pouvoir détenir les évènements des dernières 72 heures. Ceci permet de récupérer les cluster logs suite à l’identification d’un problème même dans le cas où ce problème intervient au début du week-end et que celui-ci n’est détecté que le lundi suivant.

En ayant conscience de cela, la taille maximale du cluster log devra être calculée en fonction des éléments suivants pour permettre de pouvoir tracer tous les évènements dans la période de 72 heures:

  • Le ou les services ou applications mises en cluster : chaque service peut avoir une façon différente d’écrire des évènements
    • Verbosité des applications en cluster
    • Looks alive/is alive
  • Le niveau de verbosité du cluster log en lui-même (cluster log level)
  • La configuration du cluster et des ressources du cluster :
    • Configuration des ressources pour qu’elles s’exécutent dans des Resource Monitors distincts
    • Configuration des temps de polling
    • Configuration des thresholds de redémarrage des ressources et du service cluster en cas de défaillance
  • Le comportement des ressources et des nœuds : défaillance des nœuds, défaillance des ressources
    • Nombre de modifications apportées à la configuration du cluster dans la période des 72 heures

 

 

Pour déterminer la taille du cluster log il s’agit donc de superviser le cluster et les logs en situation de production pour identifier la taille convenable.

 

 

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Disk Arbitration et Persistent Reservations

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Mardi, 02 Juin 2009 01:39

Il n’y a pas eu de newsletter au mois de Mai pour cause de grosse charge et aussi peu d’informations interessantes à collecter.

En compensation, voici un bulletin traitant de la façon dont l’arbitrage des disques est assuré entre les noeuds d’un cluster. D’où le titre barbare…

 

 

Qu’est-ce que l’arbitrage des disques et à quoi cela sert-il ?

 

 

Tout d’abord, une notion très simple à laquelle on ne pense jamais.

Jusqu’à Windows Server 2003, il faut savoir qu’il n’existait aucun mécanisme au sein du système d’exploitation permettant d’indiquer quel serveur est le propriétaire d’un disque partagé. Lorsque l’on présente un disque à plusieurs serveurs Windows Server 2003, chacun d’entre eux va tenter de s’approprier le disque et y écrire des informations. Par conséquent, cela peut induire des corruptions sur ce volume.

En effet, lorsqu’un disque est présenté à un serveur, le périphérique va être détecté par le driver disk.sys puis par la pile de stockage jusqu’au Volume Manager afin d’être visible par le Disk Manager afin de le rendre utilisable pour les administrateurs. Aucun driver ni composant n’a pas la capacité de voir que le disque est déjà utilisé par un autre serveur…

Lorsque ces mêmes serveurs sont inclus dans un cluster, le principe est le même tant que ce disque n’est pas inclus dans le cluster en tant que ressource du cluster (Physical Disk).

 

Depuis Windows Server 2008, un nouveau mécanisme a été introduit pour passer tous les disques présentés et considérés comme non connus en mode protégé (autrement appelé le “mode SAN”). Il faut une opération manuelle pour que le disque soit utilisable, et cela sur le serveur depuis lequel on effectue cette opération. Ceci implique que le disque peut être présenté à plusieurs serveurs Windows Server 2008 sans dommage.

 

L’arbitrage des disques intervient au sein d’un cluster et permet d’assurer la cohérence de l’appartenance des disques entre les noeuds.

En clair, un mécanisme (décrit plus bas) permet de notifier aux noeuds du cluster si un disque est déjà utilisé par un autre noeud ou s’il peut être disponible car il est très important de se rappeler qu’une ressource cluster ne peut être détenue que par un seul noeud à un instant T.

 

 

Un peu d’histoire

 

 

Avec Windows Server 2003, l’arbitrage des disques repose sur une mécanique très simple qui consiste à envoyer des commandes SCSI visant à réserver ou libérer le disque. Ce mécanisme est appelé Challenge/Defense Protocol.

Ce mécanisme entre en oeuvre lorsqu’un noeud du cluster tente de s’approprier un disque partagé actuellement attribué à un autre noeud qui semble défaillant.

 

Les commandes SCSI utilisée sont les suivantes :

  • Reserve : lit et écrit sur le secteur 12 du disque partagé
  • Release : libère le disque partagé (dans le cas d’une mise offline de la ressource)
  • Reset : vise à casser la réservation en écrivant sur le secteur 12 du disque partagé

La commande Reset est particulière car elle peut être interprétée comme un reset de la LUN ou un reset du bus SCSI complet.

 

 

Dans le cadre du protocol de Challenge/Defense on parle de Successful Defense et de Successful Challenge ou en bon Français : Défense réussie et Challenge réussi.

 

Le principe d’une défense réussie est le suivant :

image

  1. Le noeud qui détient le disque envoie une commande SCSI Reserve toutes les 3 secondes
  2. Le noeud qui veut s’approprier le disque envoie une commande SCSI Reset toutes les 10 secondes
    1. 3 secondes pour que le propriétaire renouvele sa réservation et 2 secondes pour que le bus se réinitialise
    2. x2 pour donner au propriétaire deux chances de renouveler son bail
  3. Le noeud qui détient le disque continue d’envoyer ses commandes SCSI Reserve prouvant sa bonne santé
  4. La tentative d’appropriation par le challenger échoue donc

 

Le principe d’un challenge réussi est le suivant :

image

  1. Le noeud qui détient le disque envoie une commande SCSI Reserve toutes les 3 secondes
  2. Le noeud qui veut s’approprier le disque envoie une commande SCSI Reset toutes les 10 secondes
  3. Le noeud qui détient le disque n’envoie plus de commandes SCSI Reserve impliquant une défaillance
  4. La tentative d’appropriation par le challenger est donc réussie

 

La fiche technique suivante explique de manière plus détaillée ce mécanisme :

KB309186 - How the Cluster service reserves a disk and brings a disk online

 

Comme indiqué plus haut, la commande SCSI utilisé par le challenger peut se traduire dans certains cas par un bus reset. Ce qui pose problème si d’autres disques sont sur ce bus et présentés à d’autres serveurs.

En effet, ce qui peut se produire est que tous les disques soient désolidarisés de leurs propriétaires (que ce soient des serveurs Windows ou non) et causer des interruptions de service plus ou moins impactantes.

Cela survient bien sûr si la configuration du SAN est ainsi faite, en théorie les bus ne sont pas partagés.

Le mécanisme tel qu’il est connu avec Windows Server 2003 a donc été totallement modifié afin d’améliorer le fonctionnement de l’arbitrage au sein des clusters Windows.

 

 

Les Persistent Reservations

 

 

Windows Server 2008 introduit l’utilisation forcée des Persistent Reservations définies par le standard SCSI-3 SPC-3.

On ne parle plus de Challenge/Defense Protocol mais de Registration Defense Algorithm !

 

Le principe est le suivant :

Une table de réservation est maintenue par le SAN pour chaque LUN présentée. Cette table n’est pas exposée aux serveurs mais est mis en oeuvre sous la forme d’un “élément” virtuel au sein du SAN associé à chaque LUN. Je parle d’”élément” ne connaissant pas la terminologie des différents fabricants.

 

Cette table contient les informations d’enregistrement et de réservation de chaque HBAs a qui est présentée la LUN.

Chaque noeud ayant accès à la LUN disposera d’une entrée dans la table des enregistrements sous la forme d’une clé de 8 octects qui est générée sur chaque noeud. Le noeud disposant de la LUN verra sa clé dans la table des réservations comme schématisé ci-dessous :

 

Enregistrements

Réservations

Nœud 1 HBA1 Clé 1 Clé 1
Nœud 2 HBA1 Clé 2  

 

 

Le mécanisme d’arbitrage reprend alors ce que nous avons déjà vu plus haut.

 

Le principe d’une défense réussie est le suivant :

  1. Le noeud qui détient le disque a sa clé dans la table des réservations et vérifie toutes les 3 secondes que son entrée est toujours présente et qu’aucune nouvelle entrée n’est présente
  2. Le noeud qui veut s’approprier le disque envoie une demande d’enregistrement et une demande de réservation toutes les 6 secondes
    1. La demande d’enregistrement va s’effectuer
    2. La demande de réservation va échouer car il y a déjà une clé dans la table des réservations
  3. Dans son cycle de 3 secondes, le noeud qui détient le disque vérifie que sa clé est toujours présente dans la table des réservations
    1. Ce noeud s’aperçoit qu’il existe une nouvelle entrée dans la table des enregistrements
    2. Il supprime les informations qui ne le concerne pas dans la table des enregistrements
  4. Le noeud qui veut s’approprier le disque termine son attente de 6 secondes et tente de s’approprier le disque en inscrivant sa clé dans la table des réservations
    1. Cette tentative échoue car ce noeud ne dispose plus d’entrée dans la table des enregistrements

 

Le principe d’un challenge réussi est le suivant :

  1. Le noeud qui détient le disque a sa clé dans la table des réservations et vérifie toutes les 3 secondes que son entrée est toujours présente et qu’aucune nouvelle entrée n’est présente
  2. Le noeud qui veut s’approprier le disque envoie une demande d’enregistrement et une demande de réservation toutes les 6 secondes
    1. La demande d’enregistrement va s’effectuer
    2. La demande de réservation va échouer car il y a déjç une clé dans la table des réservations
  3. Du fait d’une défaillance, le noeud qui détient le disque ne vérifie pas que sa clé est toujours présente dans la table des réservations
    1. Ce noeud ne s’aperçoit donc pas qu’il existe une nouvelle entrée dans la table des enregistrements
    2. Et il ne supprime pas les informations qui ne le concerne pas dans la table des enregistrements
  4. Le noeud qui veut s’approprier le disque termine son attente de 6 secondes et tente de s’approprier le disque en inscrivant sa clé dans la table des réservations
    1. Cette tentative réussie car ce noeud dispose de son entrée dans la table des enregistrements
    2. Ce noeud supprime les informations qui ne le concerne pas dans la table des enregistrements

 

 

Peut-on dire que nous n’aurons plus de problèmes d’arbitrage de disques ?

Malheureusement il y a quelques cas où l’on peut avoir des comportements non souhaités… Même si c’est une amélioration énorme, les noeuds envoient des commandes standard SCSI 3 qui sont interprétées par le SAN, il s’avère que dans certaines situations, les persistent reservations posent problème.

C’est extrêmement rare mais dans la situation ou la connectivité entre le SAN et les noeuds d’un cluster est interrompue abruptement (crash des serveurs, ou pire…), au redémarrage de ces serveurs il apparaît que les persistent reservations ne sont pas “purgées” et les noeuds ne parviennent pas à prendre possession des disques et donc le service cluster ne parvient pas à démarrer.

Comme je l’ai dit c’est rare mais cela arrive… et c’est largement mieux que le Challenge/Defense Protocol !

 

 

Ressources

 

KB947710 - Parallel SCSI support in Windows Server 2008 Failover Clusters has been removed

Understanding Cluster Validation Tests: Storage (TechNet en Anglais)

 

 

Guillaume

Windows Core – Support Escalation Engineer

 

La newsletter d’Avril

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Vendredi, 01 Mai 2009 03:18

Un mois bien chargé se termine. Chargé en terme d’actualité mais aussi en terme de travail… Cela n’a pas empêché la collection de petites ou grandes nouvelles durant ce mois d’Avril.

Bonne lecture !

 

La nouvelle loi de Moore

Une réflexion intéressante sur la loi de Moore et la tendance actuelle à multiplier les cores en stabilisant la fréquence des processeurs.

Lien : The New Moore’s Law

 

Support de NUMA par Windows 7 et Windows Server 2008 R2

NUMA ou Non-Uniform Memory Access (voir une définition sur Wikipedia), est une architecture matérielle peu fréquente en entreprise (du moins ayant une vocation commerciale).

Cependant, cette architecture est dors et déjà supportée par les plateformes Windows existantes.

Pour Windows Server 2008 R2, le lien suivant n’est pas définitif et fera parti de la documentation du SDK Windows.

Lien : New NUMA Support with Windows Server 2008 R2 and Windows 7

Lien : Windows Server 2008 - Dynamic Hardware Partitioning

 

Disponibilité de !exploitable Crash Analyzer

Déjà annoncé le mois dernier, cet outil est désormais disponible. !exploitable Crash Analyzer est une extension du debugger (WinDbg) qui fournit une analyse automatique des crashes et une évaluation des risques d’une application. Cet outil regroupe les exceptions similaires et permet d’en classifier l’exploitabilité.

Lien : !exploitable Crash Analyzer - MSEC Debugger Extensions

Dimensionnement de votre plateforme Hyper-V

Téléchargeable sur le site de HP, cet outil permet de déterminer le dimensionnement visant à consolider les serveurs physiques.

Ne concerne que des solutions HP mais intéressant tout de même.

Lien : HP Sizing and Configuration Tool for Microsoft Hyper-V

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Anticipez Windows Server 2008 R2

Afin d’évaluer les nouvelles fonctionnalités de la prochaine version de Windows Server, n’hésitez pas à visiter cette url.

Lien : Windows Server 2008 R2 Resources

Une bonne grosse station de qualification ou de développement

Passez-moi l’expression mais c’est énorme. A peine sorti, le Xeon 5500 est déjà annoncé chez Dell et HP embarqué dans des stations de travail. Et quelles stations de travail !

La machine absolue du geek !

Apple et Lenovo se dotent aussi de matériel s’appuyant sur le nouveau modèle d’Intel.

Dell Precision T7500 HP Z Workstation MacPro Lenovo ThinkStation D10

Lien : Dell Precision T7500

Lien : HP Z Workstations

Lien : Apple MacPro

Lien : Lenovo ThinkStations

 

Les serveurs ne sont pas en reste

Toujours à propos du Xeon 5500, la gamme serveurs des constructeurs s’étoffe également.

Lien : IBM System x iDataPlex

Lien : Dell PowerEdge R710

Lien : HP ProLiant DL370 G6 Server series

Microsoft Virtualization Solution Accelerators

Lien : Microsoft Virtualization Solution Accelerators

Lien : Hyper-V Security Guide (final)

 

Hyper-V health model

Ou comment troubleshooter Hyper-V. Le référencement des events ID remontés par Hyper-V.

Lien : Hyper-V health model

 

Le dernier rapport de sécurité Microsoft

Lien : Microsoft Security Intelligence Report volume 6 (July - December 2008)

 

L’usage de la virtualisation par Microsoft et VMware

Dans la newletter précédente, j’avais déjà mis un pointeur vers le document décrivant comme l’IT de Microsoft avait mis en oeuvre la virtualisation.

Vous trouverez ici les points marquants pour les deux sociétés. A noter que Microsoft IT n’a fait part que de l’état du parc virtualisé avec la V1 de Hyper-V… Attendons, que Windows Server 2008 R2 soit déployé et je gage que le ratio de machines virtualisées augmentera de manière significative !

Lien : How Microsoft and VMware use virtualization internally

Et on reparle du teaming

Suite au différents bulletins précédents, voici deux nouvelles sources d’informations pour configurer la partie réseau sur un hôte Hyper-V.

Lien : Dell™ Networking Solutions Guide for Microsoft® Hyper-V™

Windows Live SkyDrive

Le 14 avril, l’équipe en charge de Windows Live SkyDrive a annoncé quelques nouveautés : arranger vos photos pour qu’elle s’affichent dans l’ordre souhaité pendant un slideshow (avec SilverLight, il est possible de le faire en glissant/déposant les images), migration des Live Favorites vers Live SkyDrive.

Lien : SkyDrive adds new features!

slideshow

Les prochaines versions d’Exchange Server, SharePoint et Office

La beta d’Exchange 2010 est disponible au téléchargement. Sur le blog officiel de l’équipe SharePoint a été également annoncé la nouvelle version de SharePoint.

Il faudra attendre un peu pour la nouvelle version d’Office.

Lien : Exchange 2010

Lien : Microsoft SharePoint “14” is now Microsoft SharePoint 2010

Home

Microsoft Hyper-V Server 2008 R2

Zane Adams (Senior Director Virtualization) se fend d’un billet sur le blog officiel de l’équipe virtualisation pour annoncer les disponibilités de la fonctionnalité Failover Cluster sur Microsoft Hyper-V Server et incidement la capacité de mettre en oeuvre Live Migration sur cette plateforme gratuite.

Lien : Live Migration and Host Clustering available at no charge in Microsoft Hyper-V Server 2008 R2

Téléchargement : Microsoft® Hyper-V™ Server 2008 R2 Beta

Microsoft Hyper-V Server 2008

 

Quelques publications sur Hyper-V

J’ai déjà commandé mon exemplaire !

Lien : Windows Server® 2008 Hyper-V(TM) Resource Kit (PRO - Resource Kit)

Lien : Windows Server 2008 Hyper-V: Insiders Guide to Microsoft's Hypervisor

 

Fix It Solution Center

Le sujet à déjà été abordé sur ce blog, mais désormais FixIt dispose de son centre de ressources.

Lien : http://support.microsoft.com/fixit#tab0

Windows XP Mode et Windows VirtualPC pour Windows 7

Annonce loin d’être annodine… Windows XP Mode et Windows VirtualPC risquent d’être deux fonctionnalités majeures de Windows 7. Imaginez pouvoir exécuter des applications dans un contexte Windows XP ou encore voir ses machines virtuelles intégrées dans Windows… Je n’en dit pas plus, ces deux “add-ons” seront largement décrits bientôt…

Lien : Coming Soon: Windows XP Mode and Windows Virtual PC

Office 2007 Service Pack 2

On en dit que du bien ! Notamment pour ce gourmand d’Outlook. A noter également l’intégration des formats OpenDocument et PDF (plus besoin d’add-on).

Lien : KB953195 - Description of 2007 Microsoft Office Suite Service Pack 2 (SP2) and of Microsoft Office Language Pack 2007 SP2

Microsoft Online Services ouvert aux clients Français

Depuis le 24 Avril, vous pouvez souscrire à l’un des services d’hébergement proposé par Microsoft.

A savoir :

  • Exchange Online
  • SharePoint Online
  • Office Live Meeting
  • Office Communications Online

Lien : Microsoft Online Services

WIM2VHD

Vous ne connaissez pas cet outil ? Alors n’hésitez pas à jeter un oeil sur ces possibilités. Tout simplement : créez des VHDs sysprepés de Windows 7.

Lien : Windows(R) Image to Virtual Hard Disk (WIM2VHD) Converter

Vidéo :

 

 

Windows Server 2008 with Service Pack 2

Le Service Pack 2 est RTM. Bientôt disponible à tous.

Lien : Windows Server 2008 Service Pack 2

Lien : Things to know about Windows Server 2008 Service Pack 2 and Windows Vista Service Pack 2

Parcourez TechNet et MSDN plus rapidement

Pour ceux qui disposent d’un accès à internet limité, cela peut se révéler utile !

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Et… Windows 7 Release Candidate

Tout le monde en parle, tout le monde spéculait sur sa mise à disposition, bref on l’attendait avec impatience. La Release Candidate de Windows 7 est disponible aux abonnés MSDN et TechNet depuis le milieu de l’après-midi.

Pour le grand public, il faudra attendre le 5 Mai…

En attendant, un blog incontournable à lire et relire (avec abnégation parfois) : Engineering Windows 7 et un nouveau site web : Talking about Windows.

En parlant de Windows 7, faites part de votre expérience !

Un site permet de reporter les incompatibilités logicielles avec Windows 7. Si vous utilisez un logiciel qui ne fonctionne pas correctement sous Windows 7, vous pouvez remonter cette information pour que nous puissions aider à régler ce problème. Encore une belle initiative pour rendre Windows 7 encore plus utilisable dès sa sortie.

Lien : Windows 7 Applications et Compatibilité

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 

Rollup System Center DPM 2007

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Mardi, 28 Avril 2009 02:32

C’est le mois du rollup ! Après SCVMM et VirtualPC, c’est au tour de Data Protection Manager.

Et celui-ci est copieux : pas moins de 14 dysfonctionnements corrigés et non des moindres.

S’y intéresser de près :

KB968579 - Description of the hotfix rollup package for System Center Data Protection Manager 2007: April 14, 2009

Guillaume

Windows Core Support Escalation Engineer

 


 
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